Les causes des épisodes de pleurs

By | Juillet 16, 2018

La dépression majeure est un trouble mental caractérisé par une humeur persistante et pénétrante. Cette maladie s'accompagne d'une perte d'intérêt ou de plaisir pour des activités auparavant agréables et d'une faible estime de soi de la personne touchée.

Les causes des épisodes de pleurs

Les causes des épisodes de pleurs

La dépression est une condition invalidante qui peut affecter négativement la qualité de vie d'un individu. Une question importante à garder à l'esprit est que la dépression majeure n'est pas une faiblesse dont on peut simplement se débarrasser. Cette condition est comme toute autre maladie et nécessite un traitement adéquat pour s’améliorer ou s’éliminer complètement.

Symptômes

Lors d'épisodes de dépression, les symptômes peuvent apparaître presque toute la journée. Ces symptômes peuvent inclure les suivants:

  • Sentiments de pleurs, de désespoir, de tristesse ou de vide.
  • Agitation et anxiété
  • Agitation
  • Troubles du sommeil: insomnie ou sommeil excessif.
  • Attitudes agressives ou irritabilité ou frustration face à de petites choses.
  • Sentiments de culpabilité ou d'inutilité face aux échecs précédents et blâme pour des actes pour lesquels il n'était pas responsable.
  • Les changements d'appétit, généralement une diminution de l'appétit qui entraîne une perte de poids. Dans certains cas, les patients ressentent des envies de manger des aliments raffinés et riches en graisse qui entraînent un gain de poids.
  • Problèmes physiques inexpliqués tels que douleurs à la poitrine, maux de dos et maux de tête.
  • Problèmes de concentration, problèmes de prise de décision et de mémorisation.
  • Pensées suicidaires fréquentes ou récurrentes, pensées de mort ou de tentatives de suicide.
  • La différence entre pleurer dans un pseudobulbar affect (PBA) et dépression majeure
  • La PBA se caractérise par des pleurs involontaires ou des épisodes incontrôlables de pleurs. Les autres synonymes de cette condition sont la labilité émotionnelle, l'effet labile ou l'incontinence émotionnelle.

Cet effet est secondaire à une lésion cérébrale et à des troubles neurologiques, tels que les accidents vasculaires cérébraux ou la sclérose en plaques. La PBA est souvent diagnostiquée à tort comme une dépression majeure, mais il existe de nettes différences entre les deux conditions. Ils sont les suivants:

  • La durée des pleurs pendant une PBA varie de quelques secondes à quelques minutes, alors que dans une dépression, elle peut durer par intermittence pendant des semaines ou des mois.
  • Les effets des pleurs sur la PBA ne sont pas liés à l'humeur du patient, tandis que la dépression est associée à la tristesse, à la culpabilité, etc. et est associé à l'humeur du patient.
  • Pendant les épisodes de pleurs, le comportement du patient ne change pas dans la PBA, mais dans la dépression, le patient peut être fatigué ou agité.
  • Dans les PBA, il n'y a pas de perception erronée concernant le patient, tandis que dans les cas de dépression, les patients ont une vision négative d'eux-mêmes.
  • Pour ce qui est de la perception du patient, cela n’est pas affecté par la PBA, mais par la dépression.
  • La stimulation des pleurs dans la PBA n'est pas spécifique ou inappropriée à la situation, alors que dans la dépression, il existe une situation spécifique liée à l'humeur.

Comment le contrôler

Les patients qui ont des idées suicidaires ou qui tentent de se suicider devraient consulter immédiatement un médecin. S'ils ne veulent pas se présenter aux urgences, on peut contacter la police pour accompagner le patient à l'établissement.
La psychothérapie en termes de thérapie cognitivo-comportementale (TCC) peut être utile. Ici, les patients peuvent apprendre à échanger des pensées négatives avec des pensées positives et à développer des habiletés d'adaptation permettant de contrôler le stimulus à l'origine des épisodes de pleurs excessifs associés à la dépression.

Auteur: C. Michaud

C. Michaud, Inf., Ph.D., est résident en psychiatrie et doctorant en sciences biomédicales à l'Université de Montréal. Le phénomène de la violence chez les personnes souffrant de troubles mentaux est l’un de ses principaux domaines d’étude. Professeur associé à l'École des sciences infirmières de l'Université de Sherbrooke. Elle est chercheuse régulière du Groupe de recherche interuniversitaire en sciences infirmières du Québec (GRIISIQ).

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