Les bactéries pourraient jouer un rôle important dans le cancer du sein - Une étude suggère

By | Septembre 16, 2017

Les bactéries pourraient-elles représenter une partie importante de la partie manquante du puzzle dans la recherche de la véritable cause du cancer du sein? Une nouvelle étude révolutionnaire vient de révéler que les patientes atteintes du cancer du sein ont un nombre plus élevé de bactéries nocives.

Les bactéries pourraient jouer un rôle important dans le cancer du sein - Une étude suggère

Les bactéries pourraient jouer un rôle important dans le cancer du sein - Une étude suggère

Le cancer du sein, qui est le cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde entier, est toujours soumis à l'attention des médias et de la recherche, mais comprenons-nous vraiment cela? type de cancer?

Nous savons que le cancer du sein est probablement causé par une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux. Vous avez probablement entendu dire que la consommation d'alcool, le tabagisme, l'obésité et un mode de vie sédentaire augmentent le risque de cancer du sein, tandis que la composante hormonale signifie que l'allaitement réduit vos chances.

Une équipe de recherche canadienne, après avoir précédemment vérifié l’existence d’un microbiome mammaire (ce qui signifie que des bactéries peuplent vos seins), a entrepris de découvrir la véritable relation entre les bactéries dans les tissus mammaires et la cancer du sein Son étude est plus que d’autres nouvelles qu’il va lire puis oublier. Son étude pourrait plutôt révolutionner notre compréhension du cancer du sein.

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Seins, bactéries et cancer du sein

L'équipe de recherche a recueilli et analysé des échantillons de tissus de femmes 70 afin d'étudier leur microbiote mammaire. Des échantillons ont été prélevés sur des femmes atteintes d'un cancer du sein, des femmes atteintes d'une tumeur bénigne du sein et des femmes dont les seins étaient en parfaite santé. Les tissus de l'équipe de recherche qui ont été prélevés ont été placés dans des flacons stériles, sur de la glace, immédiatement et homogénéisés dans la demi-heure suivant le prélèvement. En guise de contrôle, les chercheurs ont également proposé d'autres flacons, qui étaient restés ouverts pendant toute la durée de la procédure chirurgicale et les prélèvements cutanés ont été prélevés sur les participants avec des seins désinfectés. Les trois échantillons ont été étudiés.

Le résultat? Les femmes atteintes d'un cancer du sein présentaient une plus grande présence de bactéries appartenant aux genres Bacillus, Enterobacteriaceae (y compris E. coli), et des groupes de Staphylococcus.

Ces groupes bactériens sont d'ailleurs ceux qui peuvent endommager l'ADN. Le microbiote mammaire des femmes a également montré une diminution des bactéries lactiques, connues pour leur contribution à la santé globale, et de leurs propriétés protectrices contre le cancer en particulier.

Quelle est la relation entre les bactéries nocives et le cancer du sein?

La conclusion de l'étude est que le microbiote maternel des femmes sans cancer du sein diffère de celui des femmes qui innovent en soi, mais que se passe-t-il vraiment ici? La présence de colonies de bactéries qui endommagent l'ADN entraîne-t-elle le cancer du sein ou le cancer du sein ne donne-t-il pas simplement une chance à ces bactéries de se développer? Cela reste inconnu pour l'instant.

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La conclusion des chercheurs selon laquelle le microbiote des femmes atteintes de tumeurs bénignes ressemblait à celui des femmes atteintes d'un cancer du sein était particulièrement intéressante, de même que celle des femmes ayant des seins sains. Cela, selon les chercheurs, pose la question de savoir pourquoi ces femmes atteintes de tumeurs bénignes n'ont pas de cancer, si nous pensons qu'il pourrait y avoir un lien entre les bactéries et le cancer du sein. Et ils ont ajouté: Chez les femmes atteintes d'une maladie bénigne, les dommages de l'ADN causés par la bactérie pourraient être responsables de la prolifération cellulaire accrue, ce qui conduit à la formation de tumeurs, semblable à celle pouvant survenir chez les patients cancéreux. D'autres facteurs pourraient favoriser la transformation et la malignité de cette tumeur, qui est réduite chez ces femmes par rapport à celles atteintes d'un cancer.

Bien que cette étude ne soit que le début d'un nouvel angle de recherche sur le cancer du sein.

Auteur: Tamara Villos Lada

Tamara Villos Lada, a étudié et travaillé comme codeuse médicale dans un grand hôpital en Angleterre pendant plusieurs années 12. Elle a étudié par l’intermédiaire de l’Australian Health Information Management Association et a obtenu une certification internationale. Sa passion a quelque chose à voir avec la médecine et la chirurgie, y compris les maladies rares et les troubles génétiques. Elle est également mère célibataire d'un enfant autiste et souffrant de troubles de l'humeur.

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